lesson 4






Blouse japonaise dénommée "lesson 4"issu d'un livre dont je ne connais pas le nom... Modèle sobre, légèrement évasé comme il faut pour cacher ce qu'il faut et faire (plus ou moins) illusion... top donc!
Tissus annakabazaar très joli, comme toujours, mais un peu transparent "l'été sera chaud!!!"
Et puis marotte du moment, passepoil ATTENTION fait maison! Ben oui j'avais du biais doré, j'avais aussi une fine cordelette, l'une dans l'autre, piquer et le tour est joué... La prochaine fois je m'en procure du tout fait, ce sera un peu moins laborieux quand même.
Je vous laisse, j'ai une robe de fillette à terminer /// cris de joie dans ma poitrine//// j'ai enfin trouver un peu de temps ;)
Bon we!!!!


jour de fête









On n'échappe pas à la tradition, on la réinvente chaque année! Certaines choses, aussi kitsch qu'elles puissent être éveilleront toujours en moi ce petit quelque chose qui vrille le fond du coeur. Les fêtes d'école et les spectacles tant répétés et enfin présentés aux parents et aux copains, c'est vraiment toujours une telle joie pour les enfants (enfin pas tous je pense! mais presque tous)
On a pas échappé au "gangnam style" évidemment! Mais je vous jure qu'avec ma sensiblerie exagérée, voir sauter en rythme les petits de maternelles jusqu'aux plus grands de l'école y a quelque chose de touchant!

avril enchanté



Comme disent souvent les femmes plus âgées que moi, avoir trente et être pile au milieu de la trentaine, ce sont les plus belles années de la vie.
Oups c'est quand même lourd de responsabilité ce genre d'idée! Comment on fait pour en profiter, profiter vraiment?
Alors oui 35 ans, j'y suis! Par où je commence le panorama? Mes trois enfants sont là, je commence à savoir ce que je peux faire comme boulot, j'assume le rouge à lèvre, je sais marcher toute une journée avec des talons, je m'affirme en tricot et côté cuisine je réussi le pavlova! J'arrive à vivre sans faire de sieste et je me lève tous les matins avant 7h....
10 ans plus tôt... ma vie c'était forcément pas tout à fait comme ça!
Vous connaissez l'illusion de la fin de l'histoire? C'est très intéressant, allez écouter "sur les épaules de Darwin", ça raconte pourquoi les êtres humains, dans leur grande majorité, sont toujours persuadés qu'ils ne changeront plus, qu'ils ont atteint un niveau de certitude, de croyance, de conviction qu'ils sont persuadés qu'ils ne perdront plus. Et évidemment, ils changeront... mais il nous est impossible l'imaginer à l'avance.
Alors je dirai quoi, moi à 50 ans de mes 35 ans?
La page doit encore s'écrire, je suis curieuse et j'ai de la chance, je pourrai revenir ici, de temps à autre pour vérifier comment je voyais le monde.
Alors à la minute précise à laquelle j'écris sur l'écran ce message, que je ne relirai pas, comme d'habitude, après souvent je regrette d'ailleurs, je suis pleinement heureuse, traversée par des doutes et des craintes mais elles sont lointaines, j'adore le printemps, je préfère encore plus le mois d'avril, mon mois de naissance et de celle de mon premier enfant, j'ai des idées tristes aussi et des rêves magnifiques.... et il y a des pivoines dans mon salon.




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La ismaëlitude c'est quelque chose qui crie et qui rit, qui explose et se repose ...
C'est un tsunami et une île déserte pleine de rêves et de livres
La ismaëlitude, c'est courir derrière un ballon, courir dès qu'un carré de verdure apparaît dans le bitume, c'est des roulades sur tout ce qui le permet, qu'importe du moment qu'on s'amuse...

On est atteint d'ismaëlitude depuis 8 ans aujourd'hui et ça nous a changé la vie, pour toujours. On a sans doute beaucoup grandi depuis son arrivée! La ismaëlitude c'est une qualité rare, brute et totale. Elle ne se dompte pas... elle s'apprivoise. La ismaëlitude c'est une magnifique aventure, dont les héros gagnent toujours.

Heureux anniversaire à notre cher héros au grand coeur! Pas toujours compris, pas toujours doux ou contrôlé, tu nous chamboules bon dieu,  mais qu'est-ce qu'on t'aime



color affection








Enfin!
C'est le mot qui me vient en tête quand je vois ces photos et que je prends en main ce projet ENFIN terminé... grâce à lui, j'ai la preuve que je peux arriver au bout de presque n'importe quoi (j'extrapole peut-être un peu)
Car oui ce fut long et pas toujours aimable entre nous. Je l'ai même lâchement abandonné quelques mois (tout l'hiver, et il fut long) dans mon armoire, où traînent d'ailleurs d'autres pauvres projets esseulés...
Donc il s'agit du "color affection" de Veera, qu'on ne présente plus aux habitué(e)s des blogs tricot!
Je n'ai pas compté les mailles à la fin, mais il y en avait beaucoup!
J'ai utilisé de la fleur de coton de la droguerie (trouvés chez Kaléïdoscope) pour les gris: anthracite et l'autre je ne sais le nom? hirondelle peut-être? et l'autre fil est 'moutarde de meaux" également de la droguerie mais c'est une autre qualité.
Je suis ravie!
Je pense que je vais recommencer d'ailleurs, un autre modèle, plus petit sans doute mais structuré avec des lignes, j'aime beaucoup le résultat.

Un tout grand merci à mon petit photographe de choc! 

douceur et tendresse













Retrouver le lieu du nord, du vent, de la mer
Traîner longtemps en pyjama le matin, se raconter des histoires.
J'ai lu "veuf" de Fournier qui raconte avec une infinie beauté son amour pour la femme qui a partagé sa vie, émouvant mais pas déprimant! je vous le conseille
J'ai tricoté (je vous montrerai, j'ai réalisé un exploit personnel  pour le coup ;) ) beaucoup!!! sur la plage, à l'abris du vent, les enfants jouant au loin mais pas trop
Faire une pause était plus que nécessaire
Jouer les robinsons, les chevaliers, les guerriers, les cowboys... ET les princesses à délivrer dans les dunes
Tester et essayer de maîtriser mon nouvel apn, y a encore du travail!
Et vous? entre les gouttes et les premiers rayons, comment ça va le printemps?

Ah oui et j'ai 35 piges aujourd'hui! hier j'ai fais un tour au centre ville,  certaines boutiques m'ont donné un fameuxcoup de vieux... Je me suis revue début 1990 et là je peux vraiment pas! Entre Brenda de Beverly hills ou ce qu'on trouvait aux galeries agora, à Bruxelles! Certaines boutiques branchées n'y vont pas de main morte mais à prix nettement plus élevés qu'à l'époque...
Bon je crois qu'on peut le dire, ça y est,  je crois que je suis vieille. La tektonik m'avait déjà foutu un bon coup mais là... je ne suis plus dans le coup!

/ six semaines depuis la dernière pause, six semaines à se dire "non mais tu vas voir, demain il fera beau..." on attend encore/ six semaines à vivre la tendre transition vers un ancien/nouveau travail! et c'est vraiment étrange et bizarre de revenir dans des lieux qu'on a tant connu, qu'on a quitté et y revenir pour y trouver une nouvelle place, passionnant/ fumer un jour sur deux, un soir sur deux, une clope sur deux, rester en transition/ avoir une maison qui déborde et souffre qu'on ne puisse pas encore ouvrir grand les fenêtres pour y faire entrer l'air et la lumière du printemps/ écouter La femme et Fauve chez Pascale Clarck. Etre séduite/ avoir envie de bain tout le temps, pour la chaleur évidemment et la voix de Guillaume Gallienne qui parle de l'écume des jours entre autre, ça restera le rituel de l'hiver 2013/un petit bonhomme parti le we à Nantes pour sa passion rugbyesquetotale, l'imaginer et être vraiment heureuse des enfants que j'ai la chance d'avoir/
Sur ces bonnes paroles qui me font passer de la lamentation à la joie, je vous souhaite des petits mouvements de pensées printanières, même si la météo nous en prive un peu, qu'il soit en nous à défaut...

edit: depuis que j'ai posté ce message, j'ai comme une rancoeur envers moi-même... je n'aime pas me plaindre du boulot que je fais et il n'est pas dans ma nature de me plaindre des familles non plus. Même quand les mots sont durs, je ne les prends jamais pour "moi" même si je peux comprendre que c'est bien moi parfois qui tends l'allumette qui allumera le brasier de la colère... En lisant le post de Cécile, qui parle si bien de son travail, proche du mien, je voulais enlever ces mots qui me chagrinaient et en apporter d'autres, plus proches de ma pensée. Je crois que le fait d'être parfois le nez sur "la force des choses" et ne rien parvenir à faire c'est juste parfois plus difficiles que d'autres. Et puis la culpabilité de ne pas y arriver peut m'envahir, je sais que ce n'est pas une amie utile, mais elle pèse parfois bien lourd.