9 ans et un jour… et demi



Quand on a 9 ans, la vie a l'air parfois simple et parfois compliquée. Les questions fusent et le magique est là. Les histoires que l'on raconte commencent comme celles que racontent les grandes personnes et se terminent dans des délires à faire pâlir tous les écrivains de sciences fictions…
Quand on a 9 ans, qu'on est mon fils, on a pas toujours facile à exprimer ses sentiments, on joue au dur, à celui qui n'a jamais mal… tout en ayant follement besoin des bras de sa maman, d'un câlin, de retrouver son papa pour lui dire tout ça, tout ce qu'elles ne comprennent pas…
Quand on a 9 ans, qu'on s'appelle Ismaël, qu'on est l'aîné de trois, on est souvent généreux avec ses frères et soeurs, avec les petits en général aussi d'ailleurs.
Quand on a 9 ans, comme lui, la vie est un terrain de jeux, l'école se supporte en attendant la "récré"et en séduisant son instit'. On est encore un chiot fou qui ne rêve que de plaines, de courses, de vitesses, de nature… et on est loin d'être docile et sage. On est parfois exaspérant mais au bout du compte, c'est la Ismaëlitude, c'est tout et je pense qu'on a pas fini d'y goûter et c'est tant mieux...










voyage dans le temps #2





Il n 'est jamais trop tard pour évoquer les souvenirs et les moments heureux.
Un seul regret, j'ai fait très peu de photo….
Cela s'explique. La première semaine de ski en famille, ça ne m'a pas laissé les mains libres souvent
quand on était sur les pistes… Mais que c'était bon!
On est mordus, on est foutus. Et les enfants surtout.
Comment résister?
Pourtant je m'étais dit que ce ne serait pas le genre de vacances que l'on ferait pour plusieurs raisons… je ne m'y voyais pas et puis et puis… la vie nous emmène parfois là où on espérait pas.
Merci les amis de nous avoir convaincu!

Bises


voyage dans le temps

Oh oui, temps suspend ton vol! Ici les jours, les semaines, les mois se suivent et se poursuivent à l'allure d'un joli bolide conduit par un as des virages et des perte de route…
Dans nos traverses, nous tentons de tenir les caps auxquels on tient ici comme d'arrêter la machine, oser l'imprévu, l'escapade. Car quand on est Belge, on connaît souvent beaucoup de belles contrées mais pas particulièrement son propre pays. Allons donc à Charleroi au musée de la photographie, un bijou! 
Il était temps qu'on s'y arrête. Il faisait gris, c'était il y a mille ans mais on s'en fout.



Et si en plus, vraiment, vous n'aimez pas la photo, la cafet'-resto est la bonne surprise du mois! Pas cher, non mais vraiment pas du tout, on en revenait pas et c'était juste ce qu'il nous fallait pour casser la croute avec nos trois adorables qui se tiennent toujours merveilleusement bien à table… J'ai apprécié le regard doux de la serveuse...








cagoule-coquette









Miracle que se passe-t'il? Une envie de venir poster quelques clichés… Pas de là à susciter l'enthousiasme effréné mais pour me rappeler que ce lieu existe malgré toutes les autres activités chronophages, entre IG, fb… et la vie surtout soyons honnêtes! Je regrette de ne plus laisser beaucoup de commentaires sur les blogs que je continue pourtant à visiter avec plaisir… vous m'excuserez j'espère.

Je reviens avec du tricot… pas dingue non plus mais disons que j'ai vaincu une difficulté personnelle assez importante, un défi quotidien: faire en sorte que ma fille ait chaud à la tête, aux oreilles, au cou et le tout ensemble pour être vraiment satisfaite. Oui parce que cette demoiselle, comment dire, elle est un peu rebelle, enfin disons surtout à tout ce qui lui tient chaud… un psychanalyste pourra l'aider à comprendre cela plus tard, moi je me contente de tenter l'impossible, lutter pour que ça change!

Alors voici le résultat d'une impro tricotesque du we. Je ne sais pas dire si c'est vraiment joli, mais c'est en tout cas pratique et avec le rose, je l'ai eue… elle n'y a pas résisté! Rien que pour ça je dis Hourra!!!
Des boutons petit pan en prime et nous étions d'accord toutes les deux, nous avions trouvé le terrain d'entente pour tenir encore un peu jusqu'à ce que le climat printanier revienne parmi nous… c'est pas si mal.

Quand le tricot adoucit les moeurs…
Bonne fin de weekend à toutes et à plus vite si possible

J'ai utilisé la même laine qu'ici 
la Rowan,  "Big Wool"
Une pelote entière pour la capuche et l'écharpe qui fait le tour du cou… du tout doux!

les rois du monde












Que dire en les regardant et en vivant avec eux ces quelques jours au pays "gris-vert-bleu"?
Que partir un peu loin de la ville et de l'effervescence des fêtes ça fait du bien. Qu'une pause en est vraiment une quand on quitte les habitudes matérielles du quotidien. Qu'il n'y a qu'en s'amusant avec ses enfants que l'on partage leur vision du monde et que l'on transmet nos propres rêves.
J'aime jouer avec eux, ils sautent dans les dunes, je les encourage, je les prends en photos puis on se marre.
Il ne faut pas trop dire, trop décrire ces choses là, elles sont si belles et si fragiles!

J'aimerais une année 2014 faite comme ça. De petites choses, d'immenses bonheurs, de petites plaintes, de grands tourments mais surtout pleine de souffle, d'énergie et de joie que je dois quand même en grande partie à l'enfance qui est là, près de moi et qui me réveille de la grisaille du monde des grands.

Belle année à vous qui aimez un peu comme moi ce monde là!

Et en prime je vous mets un bon petit pearl jam... désolée ça peut surprendre sur le desk mais bon je suis dans ma période 90's miss


mon nouvel ami






Fin décembre, fin d'année, on clôture les listes et on essaye de se dire que ce qui fut entamé a été terminé... dans l'idée, les sacs que je cache derrière des portes d'armoire qui ne se ferment plus bien tant y sont entassés les projets jamais finis témoignent avec désespoir de cette impossible pour moi; faire place nette.
Mais comme on dit, les petites gouttes font les océans, il faut aussi savoir apprécier ce qui est fait et ne pas toujours regarder le pire.
C'est fou où m'emmène le simple fait d'avoir achevé (il restait franchement deux lignes à faire depuis quelques semaines) ce modeste projet, ce châle "demi-granny" on ne peut plus simple (pour peu que l'on sache faire une bride) et très pratique pour vider vos armoires des pelotes oubliées et désoeuvrées qui ne seront jamais ce petit pull, cette paire de chaussette, ces gants, ces bonnets... bref j'ai récupéré dans mon stock ces jolies laines, un crochet 3,5 et je n'ai changé de laine que lorsque j'arrivais au bout de la couleur.

nuit d'hiver





Et oui, nous y sommes pour de vrai. Les deux pieds ont presque dépassé la limite du territoire du temps suspendu de la fin d'année, des fêtes de famille, des nuits longues et de ce grand besoin de réconfort intérieur.
A ma sauce, bien qu'inspirée par tant d'images qui m'entourent je n'ai pas failli au traditionnel calendrier de l'avent. Comme ici, ou encore et ailleurs j'ai choisi la formule des petits "bons pour"; petits ou grands retrouvent, malgré le froid et la nuit qui persiste, une bonne raison de se lever pour découvrir la surprise du jour.
Je n'ai évidemment pas été surprenante puisque c'est le dimanche 1er décembre à minuit qu'il était terminé et posé... la vie est trop pleine, tout le temps, de tant de choses que voulez vous!
Voici quelques clichés volés à la lumière rare





Mon sapin conceptuel se dépouille jour après jour mais je sais déjà que nous pourrons les recycler quand le vrai sapin arrivera, dès le weekend prochain (héhéhé... y a de la suite dans les idées ici!)

Et puis le Grand Saint Nicolas est passé par chez nous! Qu'en dire? Qu'ils étaient mignons et comblés... même s'il a fallut que le plus grand, qui vivait l'Evénement pour la première fois en ayant reçu la "révélation" du secret, nous a bien montré sa déception à la vue du cadeau découvert! Ben oui, les parents ils se trompent, Saint Nicolas il aurait su lui... Heureusement, ce n'est pas un mauvais bougre et la bouderie n'a pas duré trop longtemps.